Simone louise des forest : la pionnière du volant français

Par Jordan Legrand

Publié le 06/02/2026

Simone louise des forest : la pionnière du volant français

À l’époque où les routes étaient encore des rubans de gravier et l’automobile un défi, une Française a osé prendre le volant et bousculer les codes. Née en 1910 à Royan, Simone Louise des Forest appartient à cette poignée de pionnières qui ont transformé le sport auto en terrain d’émancipation. Son nom résonne encore dans la culture populaire, au point d’inspirer l’expression devenue célèbre, « En voiture Simone ».

💡 À retenir

  • Simone est née en 1910 à Royan, France.
  • Elle a été l’une des premières femmes à participer à des compétitions automobiles.
  • Son nom est associé à l’expression ‘En voiture Simone’, symbolisant l’émancipation des femmes.

Biographie de Simone Louise des Forest

Avant que les circuits ne se professionnalisent, il y avait des rallyes de régularité, des courses de côte et des démonstrations publiques. C’est dans ce paysage bouillonnant que s’inscrit simone louise des forest. Originaire de la côte atlantique, elle grandit entre odeur d’huile et bruits de moteurs, avec une curiosité que rien ne freine. Son enfance en Charente-Maritime façonne un rapport à la route fait d’agilité, de sang-froid et d’indépendance.

Elle arrive très tôt dans un milieu où l’on apprend en observant, en réglant un carburateur, en changeant une roue, en lisant une route sur une carte papier. Au fil des années, simone louise des forest devient un visage familier des rassemblements automobiles. La voir s’équiper d’un casque, vérifier la pression des pneus et donner le signal du départ devient presque un rituel pour ceux qui la suivent.

Jeunesse et débuts

Simone naît en 1910 à Royan dans une France qui redécouvre la mobilité. Les familles s’équipent, les garages se multiplient, la voiture devient l’outil moderne par excellence. Ses débuts se font naturellement dans des sorties mécaniques locales, où l’on teste autant son auto que soi-même. Les récits d’époque la décrivent concentrée, attentive aux trajectoires et aux sons du moteur, prête à faire un arrêt pour resserrer un écrou plutôt que de forcer une mécanique hésitante.

Dans un monde où l’on demande encore aux femmes de rester spectatrices, elle choisit la piste. Elle apprend la lecture du terrain, la conduite au couple, la gestion de la fatigue. Cette approche pragmatique l’amène à prendre part à des épreuves variées, souvent mixtes, parfois strictement féminines, où la navigation et la régularité comptent autant que la vitesse pure. Le public s’étonne, puis s’enthousiasme. simone louise des forest s’installe dans l’imaginaire collectif comme l’une des toutes premières à relever le défi du chronomètre en jupe et gants de cuir.

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Carrière et exploits

Les années 1930 voient sa notoriété grandir. Elle s’aligne sur des courses de côte, des rallyes longue distance et des épreuves de régularité qui demandent du doigté et une mécanique bien préparée. On la voit au départ de compétitions où l’endurance prime, parfois sous la pluie, parfois sur des pavés glissants, toujours avec ce même regard calme qui rassure copilotes et mécaniciens.

Sa contribution ne se limite pas au chrono. simone louise des forest participe aux essais de réglage, partage ses retours avec les préparateurs et encourage l’évolution d’équipements essentiels comme l’éclairage, l’ergonomie du poste de conduite ou les systèmes de freinage. De nombreuses pionnières s’illustrent alors dans le rallye féminin, comme le célèbre Paris–Saint-Raphaël féminin, symbole d’un espace sportif pensé pour élargir l’horizon des conductrices. Simone s’y inscrit dans une lignée d’audacieuses qui montrent qu’une trajectoire propre et une stratégie de course peuvent rivaliser avec des moteurs plus puissants.

Au-delà des résultats, c’est sa méthode qui marque: préparation soignée, reconnaissance des parcours, gestion de l’essence, choix de pneumatiques en fonction des segments. Un exemple resté dans les carnets des clubs auto décrit sa façon de pointer tôt aux contrôles horaires, de préférer perdre une poignée de secondes pour sécuriser un freinage plutôt que de risquer une sortie. Cette philosophie fait école et inspire les ateliers amateurs autant que les équipes semi-professionnelles.

Impact sur l’automobile française

Impact sur l'automobile française

Il y a l’exploit sportif, et il y a la trace culturelle. En s’installant au volant quand peu de femmes y étaient autorisées socialement, simone louise des forest a ouvert une brèche. Son engagement a accéléré la normalisation de la présence féminine dans les paddocks, dans les écoles de pilotage et dans les clubs régionaux. Les magazines spécialisés reprennent ses images, les cafés de village commentent ses départs, et les fabricants comprennent l’intérêt de parler aussi aux conductrices.

Dans ce sillage, les constructeurs affinent leur discours. On valorise la précision de conduite, la facilité de prise en main, la visibilité au tableau de bord. Les retours des pilotes, dont ceux de Simone, alimentent l’idée que l’ergonomie et la sécurité ne sont pas des sujets annexes mais des critères de performance. Ce regard a contribué à replacer la technique au service de l’humain. Une pédale au ressenti constant, un volant au diamètre adapté, des sièges mieux positionnés, autant de détails qui, réunis, influencent le plaisir et la maîtrise.

L’influence sur les femmes pilotes

L’exemple de simone louise des forest a fait des émules. Des noms comme Hellé Nice, Odette Siko, puis plus tard Michèle Mouton démontrent que l’excellence au volant n’a pas de genre. Cette filiation n’est pas mécanique, elle est symbolique. Voir une femme préparer sa voiture, ajuster sa combinaison et partir à l’assaut d’un col alpin, c’est permettre à d’autres d’oser se présenter aux vérifications techniques.

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Concrètement, son héritage se traduit par des passerelles et des rituels qui baissent les barrières d’entrée. Voici quelques exemples simples à mettre en place aujourd’hui pour honorer cet héritage et encourager de nouvelles vocations:

  • Sessions découverte en karting pour lycéennes, avec briefing sur trajectoires, freinage et sécurité, puis retour d’expérience collectif.
  • Ateliers mécaniques de base en club: changer une roue, contrôler les niveaux, lire un carnet de route, préparer une auto pour un rallye de régularité.
  • Mentorat entre pilotes confirmées et débutantes, avec objectifs précis par trimestre, du premier roulage au premier départ en spéciale.
  • Conférences dans les écoles d’ingénieurs, axées sur l’ergonomie de conduite et le retour pilote, pour relier sport et conception.
  • Journées « copilote d’un jour » lors d’épreuves locales, afin de découvrir la navigation et la gestion des temps.

Ces actions concrètes prolongent le message porté par simone louise des forest: le volant se mérite par l’engagement, la rigueur et la passion, pas par un stéréotype. Elles montrent aussi que la technique automobile se vit, s’apprend et se transmet, jusqu’à devenir une seconde nature.

Héritage et reconnaissance

L’expression « En voiture Simone » est un marqueur culturel fort. Elle a circulé dans les médias populaires et dans le langage courant, au point d’éclipser parfois la figure réelle de la pilote. On en trouve des usages dans la France d’après-guerre, puis dans les émissions de divertissement, où elle prend une couleur à la fois joviale et complice. Derrière cette petite phrase, il y a une idée tenace: l’assurance tranquille de celle qui sait démarrer, passer les rapports et tracer sa route.

Cette association renforce la visibilité de Simone bien au-delà des circuits. simone louise des forest n’est plus seulement un nom de compétitrice; elle devient une référence qui ouvre des portes à une nouvelle génération de conductrices, mécaniciennes, ingénieures et cheffes d’équipe. On la cite dans des expositions consacrées aux pionnières, on raconte ses départs au lever du jour, on montre des photos d’époque où un sourire discret se cache derrière des lunettes d’aviateur. Ce récit collectif contribue à revaloriser la place des femmes dans l’histoire de l’automobile française.

Jordan Legrand

Je m'appelle Jordan Legrand et je suis passionné de moto. À travers mon blog, je partage mes aventures, conseils et découvertes pour tous les amoureux de la route. Rejoignez-moi pour explorer ensemble l'univers fascinant de la moto.

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